Jeudi 9 février 2017« C’est d’apprendre qui est sacré » de Delphine Pinson.

Film documentaire français,50 minutes

A la recherche de l’école différente dans l’école publique, Delphine Pinson, jeune enseignante, nous emmène vivre le premier mois d’école dans la classe de Michel Duckit. Militant et engagé, cet enseignant pratique depuis plus de vingt ans une pédagogie personnalisée sur les traces de Célestin Freinet dans laquelle les apprentissages émergent directement du vivant. Pas à pas, les enfants plus ou moins audacieux s’emparent de ces espaces de liberté, apprivoisent l’initiative et des étincelles naissent dans les yeux. Avec humour et sensibilité, ce film confirme qu’à l’école publique aussi, permettre que chaque élève trouve sa place et s’épanouisse, c’est possible!

 

Au cinéma Le Sélect à Granville

En partenariat avec Les petits pieds sur terre(L’association « Les petits pieds sur terre » a pour but de promouvoir les pédagogies actives et la parentalité, ainsi que la création d’une école Montessori à Avranches, Manche.)

Le film sera suivi dun débat: »La bienveillance: une nouvelle pédagogie?… »

 

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Elle est-elle qu’Elle? par Yann Le Pennec

Elle, star autre que vampe rutilante, sans fard sur un visage blême, corps pâle mais corps brûlant soudain porté à l’incandescence retournée d’un sentiment amoureux incapable d’aimer à hauteur de l’exigence d Elle. Elle aux yeux verts ouverts obliquement sur les eaux profondes de l’ambiguïté des regards d’une ironique douceur aux sourires glaçants Elle marionnette assassine, proie et prédatrice toujours en quête de connivences furtives ouvrant à la confusion, à la séduction du pire

Elle petit démon monstrueusement fragile d’un d’être privé d’une fonction vitale propice à la vie, à l’élaboration artistique de ses fantasmes. Elle inconsciente de la part d’elle qu’elle joue, réduite à faire semblant de jouer pour échapper à la psychologie des profondeurs, aux miroirs des convenances. Elle,toxique et désaxée s’infligeant autant de mauvais traitements que des rictus de souffrance et d’ironie dérobent à peine à l’expression animale de l’Huppertueuse. Elle insondable dans un jeu de massacre abandonnée à l’incertaine frontière entre culpabilité et innocence, entre normalité et folie. Elle donnerait-elle à voir la mesure du mal qui rode en chacun de nous, les eaux troubles des rapports humains. Mais qu’elle est-elle? Une actrice « fictionn elle » Isab elle.