Impulso, de Emilio Belmonte, lundi 17 juin 2019

Date de sortie 10 octobre 2018 (1h 26min)

De Emílio BelmonteAvec Rocio Molina

Genres Documentaire, Musical

Nationalités Espagnol, Français

Impulso nous raconte l’un des défis les plus captivants de l’histoire du flamenco moderne : la création du nouveau spectacle de la danseuse et chorégraphe espagnole Rocío Molina pour le Théâtre National de Chaillot à Paris. 
Premier Prix National de danse à l’âge de 26 ans et danseuse étoile mondialement reconnue à 30 ans, Rocío Molina repousse sans relâche les limites du Flamenco traditionnel. Preuve de sa modernité sans concession, ses improvisations (Impulsos) sont un exercice inédit. Impulso explore ce qui fait de Rocío Molina une danseuse hors norme, l’enfant terrible du flamenco moderne : la transgression systématique des règles, sa recherche permanente du point de rupture y compris avec son corps, et sa façon très personnelle de questionner la condition féminine au XXIème siècle.

L’échange avec le public portera sur

«La démarche artistique : de la tradition à la création »

Avec la participation de Tina Picken

Professeure de danse classique à la Royal Academy of Dancing de Londres, chorégraphe et chargée de cours dans différentes écoles de danse de la région d’Avranches et Granville.

Lundi 17 juin 2019, 20h

Cinéma de la Plage, Hauteville sur mer

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Le temps des forêts, de François- Xavier Drouet, 3 juin 2019

Quand la vie est une forêt

Chaque jour est un arbre

Quand la vie est un arbre

Chaque jour est une branche

Quand la vie est une branche

Chaque jour est une feuille …

Jacques Prevert

Dans le cadre de la semaine du développement durable, ciné-Débat présente le documentaire de François-Xavier Drouet:

Le temps des forêts

Date de sortie 12 septembre 2018 (1h 43min)

De François-Xavier Drouet

Avec acteurs inconnus

Genre Documentaire

Nationalité Français

Symbole aux yeux des urbains d’une nature authentique, la forêt française vit une phase d’industrialisation sans précédent. Mécanisation lourde, monocultures, engrais et pesticides, la gestion forestière suit à vitesse accélérée le modèle agricole intensif. Du Limousin aux Landes, du Morvan aux Vosges, Le Temps des forêts propose un voyage au cœur de la sylviculture industrielle et de ses alternatives. Forêt vivante ou désert boisé, les choix d’aujourd’hui dessineront le paysage de demain.

Film suivi d’un débat: Quel avenir pour nos forêts, en présence de Mr Gabriel de l’entreprise Gabriel Bois et de Sébastien Etienne, responsable de l’unité territoriale Manche /Calvados de l’Office National de Forêts.

Lundi 3 juin 2019,

20h à L’AGORA, Granville

Entrée Gratuite

Lundi 13 mai 2019, La pointe courte, d’Agnes Varda

En partenariat avec le Ciné-club en Baie

Comment ne pas rendre hommage à la réalisatrice qu’a été Agnes Varda, pionnière de la nouvelle vague, mais beaucoup plus encore en ce qu’elle est reconnue des plus grands, Spielberg, Scorcese, et a su incarner toute son époque par la diversité de ses créations. Et que choisir, dilemme, parmi les pépites de sa filmographie?

Ciné-Dbat vous invite à la projection du premier long métrage de la cinéaste, La pointe courte. L’histoire se déroule à Sète, la ville où a grandi la cinéaste.


  • De Agnès Varda
  • Durée 1h 30min
  • Avec Philippe Noiret,
  • Silvia Monfort
  • Genre Drame
  • Nationalité Français

Un couple sur le point de se séparer, se questionne dans les lieux que la femme découvre, là où l’homme a été élevé, un petit village de pêcheurs près de Sète, La Pointe Courte. Des pêcheurs de coquillages s’organisent pour défendre leurs droits, les familles ont des tracas et des histoires de voisinage. Le couple est en crise : ils dialoguent. Ceux de La Pointe Courte se réunissent pour les Joutes. C’est une double chronique – un couple et un groupe, dans la lumière éblouissante de l‘été.

Film suivi d’un débat en présence de Daniel et Elisabeth Abecassis de Ciné-club en Baie:
«  La place à part d’Agnes Varda dans le cinéma »

LUNDI 13 MAI, 20H

CINEMA DE LA PLAGE, HAUTEVILLE SUR MER

15 avril 2019, Sami, une jeunesse en Laponie d’ Amanda Kernell

Un pan de l’histoire de la Suède peu connu, celui du pays des Samis, ceux que l’on a longtemps appelé « Lapons ». Grace au film d’ Amanda Kernell, l’histoire boulversante de ce pays nous est révélée à travers une de ses héroïnes.

Date de sortie 14 novembre 2018 (1h 53min)

De Amanda Kernell

Avec Lene Cecilia Sparrok, Hanna Alström, Mia Erika Sparrok

Genre Drame

Nationalités Suédois, Danois, Norvégien

Elle, 14 ans, est jeune fille d’origine Sâmi. Elève en internat, exposée au racisme des années 30 et à l’humiliation des évaluations ethniques, elle commence à rêver d’une autre vie. Pour s’émanciper et affirmer ce qu’elle souhaite devenir, elle n’a d’autres choix que rompre tous les liens avec sa famille et sa culture

Le film sera suivi d’un échange avec le public;

« La survie d’un peuple entre assimilation et émancipation »

Avec un éclairage historique du contexte de montée des théories racistes dans les années 30.

LUNDI 15 AVRIL 2019

20H

CINEMA DE LA PLAGE, HAUTEVILLE SUR MER

Agnès qui ne connaitra pas Granville…un peu quand même !

Quelle grande tristesse en apprenant ce vendredi la mort d’Agnès Varda, notre grand-mère de cinéma restée si jeune jusqu’à ses 90 printemps !

Elle avait décliné l’invitation de Ciné Débat Granville, il y a un an et demi, car elle ne voulait pas présenter « Visages villages » en dehors de la présence de JRson coréalisateur.

Elle nous avait fait le cadeau d’un message téléphonique où elle disait beaucoup et l’essentiel de ce qui faisait sa démarche artistique. Elle nous disait qu’elle n’avait fait que passer à Granville pour aller tourner…à Chausey.

En plus de cette belle soirée, qui s’inscrivait dans le festival photo « L’œil ouvert » (elle était aussi une immense photographe), nous lui devions une séance émouvante lors de la première édition de notre festival « Toutes Toiles dehors » avec son film « Les glaneurs et la glaneuse ».

Alors au revoir Madame et bravo ! 

Yves Bertault

Algérie, des soldats à la caméra, par Jacqueline Théault

Critique d’un film vu à Normadie Images

Jean-Pierre Bertin-Maghit

S’il vous passe par la tête de faire parler votre père, grand-père ou bien votre oncle, vos amis ou encore vos voisins sur l’Algérie, vous irez vers une aventure qui va tourner court…

Le réalisateur chercheur, auteur de plusieurs livres…… le sait. Alors, il a pris la décision de vivre sa première aventure cinématographique après des recherches approfondies. Sa qualité d’analyse nous offre un documentaire judicieux : il nous emmène vers les Aurès, dans le nord-est de l’Algérie et au sud avec des soldats appelés et un engagé qui ont pour mission la protection des populations  hors des zones de combat.

La vie de ces militaires se passant à un rythme dont nous pouvons avoir peu conscience : pas de défilés mais plutôt des patrouilles légères et au fur et à mesure du temps, des invitations dans les familles. L’un de ces soldats va même créer des jeux pour les enfants tellement démunis dans ces rudes montages.

Grâce à quoi Jean-Pierre BERTIN-MAGHIT nous tient tout au long de son documentaire?

A une option prise après maintes recherches de films tournés par les militaires eux-mêmes ! En outre, sa mise en scène renforce notre intérêt : un téléviseur d’époque, la projection du film du soldat en sa présence et ses éclairages, ses réactions. Aucune colorisation, aucune sonorisation. Pas moins de 70 films visionnés et 32 soldats rencontrés. Au final, 4 films servent de base de mémoire unique, sans propagande mais aussi de « mémoire de l’intime ».

Il s’agit de « rencontre avec l’autre » nous dit le réalisateur, c’est-à-dire le soldat lui-même qui reste un être humain, et le soldat en rapport à l’autochtone.

Son travail à « 360° », nous capte totalement car les militaires français repartent avec la déception venue du discours du Général de Gaulle et ces mots fameux « Je vous ai compris !» Tous ces algériens constatent leur solitude et garderont une parenthèse avec des soldats pacifistes, humains. Pas question de cacher l’aspect santé avec les traumatismes, le rapport à la mort, l’utilité de leur mission, la découverte de ces cultures ancestrales.

Le réalisateur a envie de continuer à nous montrer des moments des  d’histoires et alors nous disons, «  vivement le prochain documentaire ! ».

Rédaction : Jacqueline THEAULT

« Un monde sans bêtes », par Jacqueline Théault

Critique d’un film vu à Normandie Images

Adrien Lecouturier et Emma Benestan – Documentaire 26 mn

Les réalisateurs ont choisi le prisme de la transmission hors cadre familial. Théo, un jeune de 14 ans, se sent attireé par la vie d’un manadier chez qui il travaille pendant ses vacances.

Il s’intéresse à la vie des taureaux, à leur environnement. Mais le manadier Mikaël, l’entraîne vers plus que cela. Alors, vient le temps de « tests » avec ce professionnel par des gestes puis avec des taureaux bien vifs : feintes, attaques, sauts face aux réactions des bêtes pour éviter les coups de cornes…

Le spectateur se laisse emmener par les plans sur les paysages et les taureaux, les visages observateurs, les réflexions du jeune que sa mère invite à donner du sens à sa vie… aux ressentis du manadier qui décèle l’attirance de ce Théo pour ce milieu.

Les réalisateurs nous offre un moment particulier avec une palette allant de l’effort à l’ouverture vers un avenir possible dans une niche en passant par les ressorts de la transmission.

Rédaction : Jacqueline THEAULT

Fukushima, de Futoshi Sato, lundi 11 mars 2019

Ciné-Débat vous invite à un prochain rendez-vous au Cinéma de la Plage à Hauteville sur mer pour le film japonais de Futoshi Sato,

Fukushima, le couvercle du soleil.

Date de sortie 6 mars 2019 (1h 30min)

De Futoshi Sato

Avec Yukiya Kitamura, Yoshihiko Hakamada, Yuri Nakamurap

Genre Drame

Nationalité Japonais


Le 11 mars 2011, le Japon est secoué par un séisme, suivi d’un tsunami et de la triple catastrophe nucléaire de Fukushima. L’équipe du Premier Ministre, Naoto Kan, tente de faire face à cette situation. Que s’est-il passé réellement à la résidence du Premier Ministre au moment de la pire crise de l’histoire du pays ? La vérité a-t-elle été entièrement révélée ?

Film suivi d’un débat: »Le nucléaire, quels risques aujourd’hui »

Avec

David BOILLEY de l’Association pour le Contrôle de la Radio Activité dans l’Ouest (ACRO)

André JACQUES Président du Comité de Réflexion, d’Information et de Lutte Anti-Nucléaire (CRILAN)

Lundi 11 mars 2019, 20h

Cinéma de la Plage

HAUTEVILLE SUR MER

Kabullywood, de Louis Meunier, lundi 18 février 2019

N Date de sortie 6 février 2019(1h 25min)

De Louis Meunier

Avec Roya Heydari, Omid Rawendah,Ghulam Reza Rajabiplus

Genres Comédie dramatique

Nationalités Français, Afghan

A Kaboul en Afghanistan, quatre étudiants assoiffés de vie décident d’accomplir un projet audacieux : rénover un cinéma abandonné, qui a miraculeusement survécu à 30 ans de guerre. Comme un acte de résistance contre le fondamentalisme des talibans, ils vont aller au bout de leur rêve pour la liberté, la culture, le cinéma… (Allo Ciné)

“Un éloge vibrant de la jeunesse afghane” – TÉLÉRAMA

“Petit miracle” – TRANSFUGE

“Belle énergie de ses comédiens” – POSITIF

“Émouvant et original” – LA CROIX

“Hommage à l’héritage artistique de la ville” – LE MONDE

“On ressent une puissance, incarnée par le féminin : la femme, la musique, la ville, la liberté […] la magie opère” – RFI

“Un bel hommage à la jeunesse afghane qui se bat pour la liberté d’expression” – LE PARISIEN

“Il s’en dégage une impression permanente de vérité et de danger.” – L’HUMANITÉ

Le film sera suivi d’un échange avec

Ghulam reza Mohamed Ali (Reza Rajabi), acteur du film  :

« Afghanistan : quand la culture devient une priorité »

Ghulam Reza Rajabi

Reza Rajabi, qui sera notre invité, réside aujourd’hui en France et fait partie de la célèbre troupe du Théâtre du Soleil d’Ariane Mouchkine

Lundi 18 février 2019

20h00

Cinéma de la Plage

HAUTEVILLE SUR MER

TARIF DES SEANCES : 6,50 €

Le tarif d’entrée peut être ramené à 5 € : il faut prendre une carte d’abonnement à 4 € et la charger, à raison de 25 € pour 5 places non nominatives : on peut prendre plusieurs places pour la même séance sur la même carte.

Cette carte est valable sur toutes les projections proposées dans un des 3 cinémas « Ciné-plages » : Hauteville sur Mer, Agon-Coutainville, Pirou